Wednesday, March 17, 2010

Madeleine

J’ai beaucoup critiqué Hélène parce qu’elle est si gâtée, et parce qu’elle fait mal aux autres pour avoir ce qu’elle veut. Mais les autres femmes, aussi, elles ont leurs propres défauts. On voit Madeleine, qui est amorphe et ne dirige pas sa propre vie. On voit un moment de bonnes intentions quand elle va en Espagne pour aider les autres, mais quand Jean lui dit qu’il ne faut pas y aller, elle dit, « Il n’y a pas besoin de tant de raisons » et « J’ai envie de partir » (Beauvoir 147). Alors il paraît que ce n’est même pas qu’elle a tant d’envie de faire du bien, mais plutôt qu’elle s’ennuie avec sa vie à Paris et elle ne croit pas que sa décision soit importante. En tout cas, elle n’arrive rien faire à cause de sa maladresse, et on la trouve ridicule puisqu’elle doit retourner en France sans avoir aider personne.
Bien que Jean a beaucoup d’affection pour Madeleine, il la quitte pour Hélène, et même qu’elle est blessée, elle ne fait rien pour l’empêcher. En plus, elle dit, « Je n’ai jamais pensé que tu me serais fidèle toute ta vie » (Beauvoir 137). On a l’impression qu’elle ne pense pas qu’elle mérite de vrai amour, et bien qu’elle ne ressente pas l’amour non plus, sinon elle n’aurait pas lâché Jean si facilement. Par contre, on voit quand même qu’il lui a fait du mal, puisqu’elle commence à se droguer de nouveau. Ou peut-être c’est simplement qu’elle s’ennuie sans Jean, et la façon de s’amuser lui est égale, alors quand les autres hommes lui offrent des drogues, elle accepte. De toute façon, c’est évident qu’elle ne se souci guère d’elle-même.
En regardant ces personnages, je me suis rendue compte que Madeleine représente le contraire d’Hélène. Dans le livre, Jean doit choisir entre les deux, alors elles sont déjà mises en opposition, mais leurs caractères sont aussi très contradictoires. Il y a Hélène, qui fait tout pour obtenir ses toutes petites désires, et qui dit, « On recherche toujours son avantage » (Beauvoir 63) puis Madeleine, qui ne paraît pas d’avoir des désires, ou au moins elle ne fait pas d’effort pour les réaliser. Elle dit même que « la vie ne vaut pas si cher » (Beauvoir 147). Dans ces deux femmes très différentes, il faut essayer de comprendre les valeurs et les défauts.

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